11.04.2010
Affichage fruits et légumes, loteries VPC, Titres restaurant

DIVERSES NOUVELLES SUR LE FRONT DE LA CONSOMMATION
1) Affichage fruits et légumes.
Depuis un décret du 29 janvier 2010, applicable au 1er février 2010, la mention de l'origine des fruits et légumes proposés à la vente doit appraître en caractères de taille au moins égale à celle du prix. Ceci vaut tant pour les affichages en magasins et sur marchés que pour les prospectus publicitaires.
2) Loteries VPC
Selon une récente jurisprudence, les envois concernant une loterie avec prétirage (vous en avez sûrement reçu, mentionnant "vous êtes l'heureux gagnant , etc...) doivent indiquer explicitement qu'il ne s'agit pas d'un gain assuré, mais d'une participation à un tirage au sort déjà effectué. Faute de quoi le destinataire peut obtenir en justice le bénéfice du lot promis.
3) Titres restaurant
Depuis un décret du 3 mars 2010, applicable depuis le 4 mars, l'utilisation des titres restaurant a été restreinte. Ils ne peuvent plus être utilisés , outre bien sûr en restaurant, que pour l'achat de préparations "immédiatement consommables" (sandwichs, plats cuisinés frais ou en barquette, salades préparées, etc.), ainsi que pour l'achat de fruits et légumes à consommation possible en l'état ( OUI pour les radis, pommes et bananes, NON pour les poireaux ou pommes de terre !)
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11.10.2008
Une opinion personnelle sur la crise financière
Les plans annoncés ne visent, avec l'argent des contribuables, qu'à sauver les organismes financiers, et ne s'attaquent pas au coeur du problème : les taux d'intérêt exorbitants (subprimes) des prêts immobiliers aux ménages modestes américains. Suivi de la "titrisation" de ces prêts dégageant le préteur de sa responsabilité, grâce à l'appétit des banques (y compris européennes)pour des titres à haut rendement. Les ménages ne peuvent plus faire face suite à l'augmentation des taux prévue dans leurs contrats après une ou deux années de taux mensongèrement bas. L'augmentation excessive des prix de l'immobilier s'est, logiquement, arrêtée, et on est entré dans un jeu de "dominos" dont on ne voit pas la fin.
Plutôt que de renflouer les organismes financiers et les banques qui se sont prêtés à ces abus, pourquoi pas légiférer
1) en plafonnant le taux d'intérêt des crédits immobiliers, y compris pour les contrats en cours, à disons taux d'intérêt des emprunts d'Etat de même maturité +2%.
2) en interdisant désormais la "titrisation" , le préteur devant rester en "dialogue singulier" avec l'emprunteur.
Cela à mon avis assainirait le marché, réduirait considérablement les risques de défaillance des emprunteurs et du même coup ralentirait la chute des prix de l'immobilier, au final restaurerait une valeur "raisonnable" à ces créances pour les banques sans avoir besoin d'injecter de l'argent public pour "effacer" leur dette bien méritée, et dirigerait au moins l'action publique vers les ménages, "non coupables " eux!.
En France, l'essentiel des crédits immobiliers est consenti à taux fixe, dans des niveaux proches de ce plafonnement, et cela ne concernerait donc que peu de contrats de prêts, mais ce n'est pas le cas en Espagne, en Angleterre,etc.
Mais toutes les banques , y compris françaises, qui se sont aventurées dans ce rachat de titres liés, bénéficieraient de ce "rétablissement de règles du jeu normales"!
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